29

février
IBAN, SWIFT et BIC : Définition, importance et usages pour les comptes bancaires professionnels
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IBAN, SWIFT et BIC : Définition, importance et usages pour les comptes bancaires professionnels

Éléments cruciaux pour garantir la sécurité et la fiabilité d’un transfert de fonds, l'IBAN, le SWIFT ou encore le BIC sont essentiels pour la compréhension du processus de virement bancaire.

Avant de procéder à un mouvement ou à une opération bancaire vers un prestataire de services ou un fournisseur, il faudra maitriser ces termes clés et leurs différentes implications.

Comment les définir ? Où les trouver ? Quelle sont l'importance, le rôle et l'utilité de ces informations bancaires ? Tous ces détails et bien plus encore en suivant la documentation de votre prestataire de services de paiement jban.fr


L’IBAN : Définition, composition et utilité ?


« International Bank Account Number » ou IBAN, intégralement en français : le numéro d’identification international d’un compte bancaire est un identifiant bancaire nécessaire pour toute transaction financière.

Cet identifiant peut notamment servir dans la zone SEPA (27 pays de l’UE), ou encore au niveau d’autres pays tels que la Suisse, le Royaume-Uni et autres.

Prenons l’exemple de la France et décortiquons un IBAN français :

·        La suite commence par 2 lettres représentant les initiales du pays « FR ».

·        Suivront 2 chiffres en général « 76 ».

·        Pour clore la suite 23 caractères supplémentaires qui comprennent à leur tour les 5 chiffres représentant le code de la banque ; le code guichet de l'agence bancaire composé de 5 chiffres, le numéro de compte à 11 caractères et les 2 chiffres de la clé RIB.

N.B : noter au passage que le numéro de compte peut contenir une lettre au lieu d'un chiffre.


L'IBAN assure l'unicité de l'identification comptes bancaires / titulaires, ce qui renforce la sécurité des transactions et facilite les opérations financières transfrontalières.

L’adoption généralisée de cette série de chiffres et lettres à travers la zone SEPA contribue à harmoniser les pratiques des institutions bancaires et à apporter plus de fluidité aux échanges monétaires entre les pays membres.


Qu’est-ce qu’un code BIC ?


Le code BIC littéralement « Bank Identifier Code », est un identifiant international sous lequel est enregistrée une institution financière.

Il est, en général, composé de 8 à 11 caractères, respectant une structure bien spécifique : 4 lettres pour le code banque, 2 lettres pour le pays d’origine de la banque, 2 chiffres (ou lettres) pour le code de localisation et éventuellement 3 caractères pour désigner le code agence ou le code filiale par exemple, MAR pour Marseille ou « XXX » pour les banques en ligne qui ne possèdent pas d’agences locales.

Il est important de noter que lorsqu’il y a un problème au niveau de l'ajout d'un bénéficiaire pour une opération de virement bancaire, il est possible qu’on vous demande d'ajouter ces 3 caractères « XXX » à la fin pour rendre la transaction valide (ceci est fréquent quand le code BIC ne comporte que 8 caractères)

Cette astuce résout bien des difficultés dans certaines situations, et ce, lors de la saisie du code BIC afin d’exécuter le virement sans encombre.


Que signifie l'acronyme SWIFT ?


Le terme « SWIFT » est parfois utilisé de manière interchangeable avec le « code BIC », car ce code fait référence au terme « Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication » représentant l'organisme international responsable de l'enregistrement des codes BIC.

Le Swift, à part entière, est l'entité chargée de faciliter tout échange sécurisé d'informations entre les établissements bancaires à l'échelle internationale. L’organisme SWIFT se charge d’attribuer notamment les codes BIC aux établissements bancaires, d'où l’usage courant de l'expression « code SWIFT/BIC ».

Afin de distinguer votre IBAN du code BIC/SWIFT, il est important de savoir que ces informations font partie intégrante de vos coordonnées bancaires. Elles sont en général présentes sur divers documents émis par votre banque, notamment :

·        Le chéquier

·        Le relevé de compte

·        Le relevé d'identité bancaire

En consultant ces documents, vous devriez retrouver d’une manière aisée l’IBAN ainsi que le code SWIFT, sans oublier le fameux BIC. Ces données sont cruciales pour établir les transactions internationales mais également toute autre opération qui nécessite un transfert de fonds ou d’argents entre banques, institutions financières ou prestataires de paiement en ligne.


Dans tous les cas, notez que tout prélèvement qui passe par votre compte ne peut être validé qu'après votre accord. Et ce, soit par le moyen d'un mandat SEPA ou directement auprès de la banque. Si jamais, vous êtes prélevé à votre insu, vous avez 13 mois pour contester cette manœuvre qualifiée de frauduleuse.

15

février
Que sont les paiements EMV et NFC : Fonctionnement avec terminal carte bancaire
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Que sont les paiements EMV et NFC : Fonctionnement avec terminal carte bancaire

De nos jours, dans le monde des finances et de la technologie financière, on trouve de nombreux acronymes, parmi lesquels EMV et NFC. Bien qu'au premier abord, ils semblent être pareils. Il existe des différences notables dans la façon dont ces 2 types de paiement se déroulent. Chaque domaine a son propre langage et il est essentiel de maîtriser ces 2 termes.

Cependant, en tant que propriétaire de petite entreprise, de TPE ou de micro-entreprise, il est primordial de comprendre ces concepts, car bien qu'ils soient souvent associés, ils représentent deux processus de paiement distincts. Que ce soit le paiement sans contact ou le transfert de données, il est important de comprendre les principales différences entre ces deux technologies. Votre prestataire de services de paiement en ligne jban.fr mène l’enquête en vous montrant les nuances, la compatibilité, le niveau de sécurité et bien d’autres éclaircissements sur les technologies de paiement EMV et NFC ?


La signification exacte de l'acronyme EMV ?


EMV est l’abréviation « d'Europay, MasterCard et Visa », qui est un protocole de transaction qui synchronise et sécurise des cartes bancaires à puce et des terminaux de paiement. Cette norme, devenue la référence technologique au niveau du traitement des cartes bancaires, a été largement adoptée dans l’hexagone et dans de nombreux autres pays. Le passage de la solution cartes à bande magnétique, réputé non fiable, aux cartes EMV, également connues sous le nom de cartes à puce, a permis de faire des pas de géant au niveau sécurité.

Les cartes EMV intègrent une puce informatique dynamique en interaction continue avec des terminaux de paiement, dans le but d’authentifier les transactions, réduisant d’une manière considérable les tentatives d’usurpation et les risques de fraude.

Cette technologie a prouvé sa fiabilité, entraînant une nette diminution des intrusions dans les pays adoptant le paiement EMV.

En France, depuis la fin de l'année 2011, l’ensemble des éléments de la chaîne des paiements, y compris les guichets automatiques, les distributeurs automatiques de billets, les cartes bancaires et les terminaux de paiement sont conformes aux normes EMV. Une transition qui a permis de renforcer la sécurité des opérations financières courantes, offrant ainsi une plus grande tranquillité aux consommateurs et aux utilisateurs de ce type de cartes.


La signification exacte de l'abréviation NFC ?


La technologie NFC ou « Near Field Communication » (Ce qui équivaut à la communication en champ proche), permet aux appareils comme les lecteurs de paiement ou les téléphones portables de communiquer entre eux lorsqu'ils sont à proximité. Cela facilite les paiements mobiles, où aucune interaction physique n'est nécessaire entre les appareils et les lecteurs.

Les smartphones qui sont activés avec NFC sont proposés en trois modes d'utilisation différents : le

·        Le mode lecteur

·        Le mode Peer to Peer

·        L'émulation de carte


« Apple Pay » est le parfait exemple d'exploitation de la technologie NFC ! En effet, afin d’effectuer le paiement, les utilisateurs Apple, après avoir configuré l'application « Wallet », peuvent en toute simplicité placer leur Apple Watch ou leur iPhone devant un lecteur NFC, à une distance de quelques centimètres. Les transactions sont hyper-rapides, de l’ordre de quelques secondes, et bien évidemment totalement sécurisées grâce à aux solutions Face ID et Touch ID pour l’étape de l'authentification. De plus, l’ensemble des données de paiements sans contact sont protégées par de multiples couches de cryptage dynamique, rendant les informations inutiles pour tout usurpateur ou fraudeur même si ces derniers parviennent à accéder.

En bref, la NFC révolutionne les paiements en fournissant des méthodes rapides, pratiques et surtout sécurisées, tout en ouvrant la voie à une nouvelle ère d’innovations dans le domaine des transactions sans contact.


Comparons les CB EMV avec les CB NFC !


Les cartes bancaires EMV sont munies d'une puce avancée offrant des mesures de sécurité beaucoup plus avancées et sophistiquées que les cartes à bande magnétique.

En revanche, les cartes NFC mettent en pratique la technologie RFID, permettant aux utilisateurs de réaliser des paiements en approchant physiquement leur carte du terminal de paiement ; vous n’aurez aucun besoin de l'insérer dans un lecteur.

Les puces EMV et les tags NFC sont deux moyens innovants, conçus spécialement pour la sécurité des transactions et la prévention des fraudes. Cette polyvalence permet aux commerçants d'offrir aux clients diverses options de paiement, bien évidemment en garantissant la confidentialité et la sécurité des transactions.

Qu’il s’agisse d’une carte bancaire EMV ou d’une carte NFC, les utilisateurs vont bénéficier d'une expérience de paiement pratique et sécurisée, parfaitement adaptée aux exigences du e-commerce et des échanges du commerce moderne.

Demandez conseil auprès de votre prestataire de services de paiement agréé jban.fr !


13

février
Comment récupérer le code PIN de ma carte ?
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Comment récupérer le code PIN de ma carte ?

Vous commettez une erreur ou oubliez carrément le code confidentiel de votre carte bancaire, plusieurs options sont possibles pour la récupération. Contacter immédiatement votre banque ou rendez-vous en agence font partie des alternatives existantes, mais il en existe d’autres.

Certaines banques proposent également la possibilité de personnaliser votre code confidentiel selon vos préférences de sécurité. Néanmoins, il est toujours essentiel de suivre les procédures de sécurité recommandées par votre banque afin de protéger vos informations financières.

Gardez à l'esprit que tout code secret doit rester confidentiel et ne jamais être partagé avec quiconque.

L’équipe jban.fr vous guide aujourd’hui à travers les étapes à suivre pour réinitialiser votre code ou pour vous fournir un nouveau code temporaire, tout en vous apportant les mesures correctives nécessaires.


Code BIC, code PIN, code IBAN ou autre code confidentiel : ce qu'il faut savoir ?


L'utilisation d'une carte bancaire implique certaines précautions qu’il faut connaitre voire maitriser pour une utilisation sécurisée et efficace.

  • Premièrement, lors de l'émission d'une carte bancaire, un code PIN confidentiel est en général envoyé par la banque dans un pli séparé afin d’assurer une totale confidentialité. Ce processus vise à assurer la sécurité de votre carte et de vos opérations transactionnelles. Si vous ne recevez pas votre code PIN dans un délai d'environ cinq jours ouvrés après la réception de votre carte, la recommandation sera de contacter rapidement votre banque pour demander l'envoi du code afin de pouvoir procéder à l’activation de la carte. Il est impératif de ne jamais divulguer un code confidentiel à qui que ce soit et de ne jamais le noter, afin de prévenir tout risque de fraude ou de vol.
  • Deuxièmement, certaines banques proposent à leur clientèle la possibilité de personnaliser leur code confidentiel. Le « Crédit Mutuel » ou « N26 » permettent aux titulaires de choisir eux-mêmes leur combinaison de chiffres. Il est toutefois fortement recommandé d'éviter les codes peu élaborés comme le « 1234 » ou votre date de naissance, afin de renforcer la sécurité de votre carte et de vos transactions contre toute tentative de piratage.
  • Troisièmement, il est important de noter que le code IBAN (International Bank Account Number) n'est pas lié à votre carte bancaire mais à votre compte bancaire. Composé de 27 caractères, l'IBAN représente l'identifiant du titulaire du compte ainsi que la banque domiciliataire, et ce, suivant des normes internationales. De même, pour le code BIC (Business Identifier Code) qui sert à identifier votre banque grâce à une combinaison de 8 à 11 caractères. Ces codes sont essentiels pour les opérations internationales et complètent les informations fournies par le RIB (Relevé d'Identité Bancaire).


En comprenant ces aspects liés à l'utilisation de toute carte bancaire, vous serez mieux équipé pour une gestion sécurisée de vos transactions. Il est primordial de respecter certaines consignes fournies par la banque et de rester vigilant quant à la protection de l’ensemble des informations personnelles.


Code à 4 chiffres de votre carte bancaire : Comment le retrouver ?


Lorsque vous recevez une nouvelle carte bancaire, votre code secret à quatre chiffres vous est transmis par courrier confidentiel, jamais par téléphone ou à haute voix. Il est essentiel de le mémoriser et de ne jamais le divulguer.

En cas d'oubli, contactez directement votre banque pour connaître la démarche à suivre. Chaque banque a sa propre procédure, mais en général, un nouveau code peut vous être envoyé par courrier sous quelques jours. Ne tentez pas de jouer le jeu des devinettes, au risque de bloquer votre carte.


Que faire en cas d'erreur code carte bancaire ?


Si vous entrez 3 fois un code erroné pour votre carte bancaire, elle se bloque automatiquement ! Afin d’éviter ce cas de figure, contactez votre banque sur le champ en cas de doute. Si vous avez saisi deux mauvais codes, la banque peut rééditer un nouveau code sans changer la carte. Si par contre vous avez effectué trois tentatives infructueuses, votre carte peut être bloquée ou retenue par le distributeur.

Certaines institutions financières peuvent débloquer la carte, mais en général, cette dernière sera remplacée. Si vous trouvez les frais élevés pour la réédition du code, envisagez la possibilité de changer de banque. Grâce à la mobilité bancaire, changer est devenu beaucoup plus facile !

 

Que faire en cas de vol ?


En cas de vol de la carte bancaire avec code, agissez rapidement en portant plainte auprès des autorités policières en détaillant les circonstances du vol : avec ou sans utilisation du code, ou s'il s'agit d'une fraude bancaire. Bien que non obligatoire, le dépôt de plainte est recommandé pour faciliter les démarches de remboursement au cas où.


 En parallèle, contactez de suite votre institution financière ou organisme de paiement en ligne pour faire opposition et éviter tout accès frauduleux à votre compte. Confirmez cette opposition par lettre recommandée avec accusé de réception. La banque pourra alors émettre une nouvelle carte avec un nouveau code de sécurité. Le remboursement des opérations frauduleuses dépend des politiques bancaires, mais généralement, une demande doit être adressée par courrier recommandé avec les détails des opérations concernées. Le remboursement partiel est possible, notamment si le code a été utilisé, mais une prise en charge complète est envisageable en cas de vol sans utilisation du code ou de piratage des données.


Consultez notre plateforme de prestataire de paiement agréé pour plus de conseils avisés !


13

février
Rembourser une transaction par carte de débit : Comment faire ?
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Rembourser une transaction par carte de débit : Comment faire ?

Le délai pour recevoir un remboursement sur votre compte varie en fonction de plusieurs éléments, nous en citons le mode de paiement, la devise utilisée ou encore le délai de traitement des remboursements par votre institution financière ou votre banque. Votre prestataire de paiement en ligne jban.fr enquête sur le sujet et lève le voile sur des détails inattendus.


Remboursements d'un virement bancaire ?


En Général, les remboursements par virement bancaire sont traités dans un délai de 0 à 3 jours ouvrables avant d'apparaître sur votre compte !

Cependant, pour obtenir des détails plus précis sur ce délai, il est recommandé de consulter les informations spécifiques à la devise de votre pays (Ou la devise utilisée) et à votre mode de paiement. En effet, les délais de remboursement varient en fonction du système de paiement utilisé et en fonction de la devise. Pour ce faire, les informations détaillées sur les remboursements sont généralement disponibles à la fin de chaque page, afin de fournir une orientation précise aux utilisateurs par rapport à l’attente en matière de délais de traitement.

Assurez-vous de vérifier les indications fournies pour obtenir des estimations précises concernant la réception des fonds sur votre compte bancaire.


Remboursements vers une carte de crédit ou une carte de débit ?


Lorsque vous effectuez un paiement avec une carte de débit ou une carte de crédit, le processus de remboursement peut prendre jusqu'à 10 jours ouvrables avant d'être crédité sur votre compte bancaire. Une durée qui s'explique par le temps nécessaire au prestataire de services et à la banque émettrice de la carte pour traiter le remboursement.

Ce processus inclut plusieurs étapes, notamment la communication entre les différents fournisseurs de services financiers pour l’autorisation et le transfert des fonds. Par conséquent, un délai plus long peut être nécessaire pour les virements bancaires !

L’ensemble de ces informations sont importantes pour gérer vos attentes concernant les délais nécessaires pour la réception des fonds. Veillez à prendre en compte ces facteurs lors du suivi de votre remboursement et n'hésitez pas à consulter les informations spécifiques à votre carte et à votre prestataire de services de paiement pour des détails plus précis.


Délais de remboursement des prestataires Web les plus connus ?


Une fois la procédure de remboursement initié, le montant sera crédité sur le compte du mode de paiement utilisé lors de la commande. Le temps nécessaire pour que le remboursement soit visible sur votre compte dépend de la spécificité du mode de paiement que vous avez utilisé.

Nous avons mené nos recherches sur les délais des cartes les plus utilisées sur en ligne :

Pour les cartes de crédit comme Carte Bleue, American Express, Visa, MasterCard, Maestro ou encore Diners Club et bien d’autres exemples, le remboursement est en moyenne effectué en :

  • 1 jour ouvré pour Bancontact Mister Cash.
  •  2 jours ouvrés pour Visa, Mastercard et Maestro.
  • 3 jours ouvrés pour American Express.
  • 4 jours ouvrés pour le délai de traitement chez le prestataire de paiement en ligne AliPay.
  • 5 jours ouvrés pour Diners Club.
  • 5 jours ouvrés pour WeChat Pay.
  • 5 jours ouvrés pour PayPal.


Ces délais sont des estimations basées en moyenne sur des pratiques habituelles de traitement des remboursements, il faut savoir que des circonstances exceptionnelles pourraient entraîner certaines variations au niveau de ces délais.

22

janvier
Interdit bancaire pour un crédit : durée, alternatives et solutions ?
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Interdit bancaire pour un crédit : durée, alternatives et solutions ?

L'obtention d'un crédit lorsque l'on est sanctionné par un interdit bancaire peut sembler être une tâche ardue, mais cela ne signifie pas pour autant que cela est impossible. Cependant, plusieurs aspects doivent être pris en compte ! Jban.fr analyse pour vous les points clé dont la durée de l’interdiction, les alternatives possibles pour obtenir un crédit et les solutions disponibles ?


Qu'est-ce qu'un interdit bancaire ?


L'interdit bancaire est une mesure prise par une banque à l'encontre d'une personne émettrice de chèque sans provision et dont le paiement a été refusé par son institution financière. Cela entraîne des conséquences sérieuses, comme l'interdiction d'émettre des chèques ou l'utilisation de la carte bancaire.


Combien dure une interdiction bancaire ?


En France, l'interdiction bancaire dure en général cinq ans. Cependant, ce délai peut varier selon les modalités, les procédures et les démarches de la régularisation de la situation. Si la personne concernée régularise sa situation en réglant la dette ou en négociant un étalement de paiements avec son créancier, l'interdiction peut être levée beaucoup plus tôt. Prenons  l’exemple d’une régularisation immédiate qui peut permettre la levée de l'interdiction sous 2 jours ouvrables.


Comment obtenir un crédit pour les interdits bancaires ?

L'accès au crédit pour les personnes en situation d'interdit bancaire vous semble difficile ?

Pourtant, il existe plusieurs solutions alternatives : Certains organismes spécialisés proposent des formules de crédits conçus spécialement pour les personnes en interdiction bancaire. Ces crédits sont souvent assortis de conditions particulières et d’un taux d'intérêt beaucoup plus élevé que la moyenne, et ce, pour compenser le risque accru pour le prêteur. Il est essentiel de bien comparer les offres et de s'assurer de la légitimité des institutions financières avant de contracter n’importe quel crédit.


Le crédit à l'étranger en ligne : Est-il accessible pour les interdits bancaires ?


Certaines plateformes de prêt en ligne à l'étranger offrent des possibilités de crédit pour les personnes sous interdit bancaire. Ces prêts en ligne pour les interdits bancaires sont régis par des conditions spécifiques propres à chaque pays et sont souvent disponibles moyennant des garanties et des intérêts plus élevés.


Quelques conseils pratiques pour les personnes en situation d'interdit bancaire ?


Si vous êtes confronté à une interdiction bancaire, voici quelques recommandations :


La régularisation de la situation : Essayez si possible de négocier le paiement de votre dette. Trouvez un arrangement avec le créancier et passez au règlement, même par tranche (pour une levée d'interdiction plus rapide).

Évitez ces prêts qualifiés de prédateurs : Méfiez-vous des offres de crédit avec des taux d'intérêt excessivement élevés.

Explorez toutes les options : Cherchez d’autres alternatives comme les plateformes de financement participatif ou les prêts entre particuliers qui pourraient être nettement plus accessibles.

Améliorez votre situation financière : Essayez de travailler sur votre situation financière en évitant les comportements à risque et en établissant des budgets fixes pour vos dépenses.


Pour résumer, même si l'interdit bancaire complique l'obtention d'un crédit, il existe quand même des solutions alternatives. Il est essentiel pour les personnes concernées d’être prudentes, de comparer les offres et d'explorer l’ensemble des options disponibles avant de s'engager dans un crédit pour les interdits bancaires.

De plus, une régularisation de la situation financière doit et restera  l’une des meilleures façons de retrouver une certaine stabilité au niveau de votre situation bancaire.


En somme, l'accès au crédit pour toute personne en interdit bancaire demande de la prudence et de la vigilance. Quant aux solutions existantes, elles sont nombreuses mais il faudra faire le bon choix pour aider ces individus à rebondir financièrement et à rétablir une situation stable. 

16

janvier
Qu’est-ce qu’un numéro SIREN ?
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Qu’est-ce qu’un numéro SIREN ?

Vous êtes entrepreneur ? Il ne faut pas confondre le numéro de SIREN avec le SIRET ou encore le SIRENE !

Jban s'est penché sur le sujet en définissant le numéro de SIREN ? Où le trouve-t-on ? Quelle est la différence avec les autres identifiants de l'entreprise ? Quelle est l'institution qui l'attribue ?

Et Bien d'autres détails sur lesquels nos experts financiers se sont penchés pour faire le point sur le sujet.

Définition du numéro de SIREN ?

Géré et attribué par l'INSEE, le terme SIREN ou « Système d'Identification du Répertoire des Entreprises », désigne un numéro unique de 9 chiffres attribué à chaque entreprise lors de son immatriculation au « Guichet Unique ».

Ce numéro sert d'identifiant essentiel pour toutes les interactions de l'entreprise avec les administrations. Il est spécifique à chaque structure entrepreneuriale, constituant ainsi une véritable carte d'identité de l'entreprise.

Que vous soyez un micro-entrepreneur, un dirigeant de société commerciale, un commerçant, un artisan ou un professionnel libéral, le numéro SIREN vous est délivré comme identifiant officiel.

Les établissements publics industriels ou commerciaux, ainsi que les collectivités territoriales disposent également de ce numéro. Pour les activités commerciales, le numéro SIREN est associé au RCS. Pour les artisans, il figure sur le certificat d'immatriculation au répertoire des « Métiers ».

Où trouver le numéro de SIREN ?

Le numéro de SIREN de votre entreprise est une preuve tangible de l’existence légale de cette dernière. Il atteste que votre entreprise est enregistrée auprès des organismes compétents, afin d’éviter tout risque de travail dissimulé.

L'exercice de votre activité et l'émission de factures sont légitimes seulement dans le cas où votre entreprise est dûment enregistrée. Il est impératif d'afficher votre numéro de SIREN sur tous vos documents commerciaux, à savoir, les contrats de prestation de service, les communications, les devis, les lettres à en-tête, les factures...

Si une entreprise avec laquelle vous interagissez ne peut pas fournir un numéro SIREN, cela peut signaler une activité illégale. En effet, la présence du numéro SIREN assure légalité et transparence dans vos échanges commerciaux.


Quelle est la différence entre le SIREN, le SIRENE et le SIRET ?


Le numéro de SIREN

Le numéro SIREN se compose de 9 chiffres, et est unique. Il est attribué à toute société lors de son immatriculation au registre du commerce et des sociétés. Contrairement au numéro SIRET, une société ne possède qu'un seul SIREN, qui reste inchangé tout au long de son existence sociale.


Le numéro de SIRET

Le SIRET, ou Système d'Identification du Répertoire des Établissements, est le numéro unique attribué à chaque établissement d'une entreprise en fonction de sa localisation.

Composé de 14 chiffres, les 9 premiers correspondent au SIREN de l'entreprise et les 5 suivants au NIC (Numéro Interne de Classement). Le SIRET doit figurer sur des documents officiels comme les devis, les factures, les fiches de paie et autres...


Le numéro de SIRENE

Le SIRENE, ou Système Informatique pour le Répertoire des Entreprises et des Établissements, est un registre informatisé géré par l'INSEE.

Il enregistre toutes les créations d'entreprises, d’organismes et d’associations en France, fournissant des informations juridiques et économiques ; sans oublier l'état civil, indépendamment du secteur d'activité ou de la forme juridique.


Où trouver son SIREN ?

Le numéro SIREN est attribué à votre société lors de son immatriculation ou de la déclaration de début d'activité pour les micro-entrepreneurs.

L'administration vous transmettra un document officiel (l’extrait K-bis, l’extrait K, ou l’attestation URSSAF) où figure ce numéro. Vous pouvez également le retrouver sur Infogreffe ou en contactant le CFE.

Est-ce que les numéros de SIREN et de SIRET peuvent changer ?


Sachez que le SIREN possède un caractère unique, cela veut dire qu'il est attribué une seule fois, et ce, au moment de la création de l'entreprise. Par conséquent, il ne peut plus être changé.

Le numéro SIRET peut être changé, notamment quand l'entreprise transfère son siège social à une autre adresse.

16

janvier
Apprenez tout sur les bases d’une auto-entreprise
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Apprenez tout sur les bases d’une auto-entreprise

L'auto-entreprise est devenue une option de plus en plus populaire pour les entrepreneurs souhaitant démarrer leur activité sans les contraintes financières et administratives associées à la création d'une entreprise traditionnelle. Jban explore en détail ce qu'est une auto-entreprise, les avantages qu'elle offre, les obligations et les défis auxquels les auto-entrepreneurs sont confrontés.


Qu'est-ce qu'une auto-entreprise ?


Une auto-entreprise, également appelée micro-entreprise en France, est une forme juridique destinée aux entrepreneurs individuels. L'idée fondamentale derrière ce statut est de faciliter la création et la gestion d'une petite activité économique. Contrairement à d'autres structures, l'auto-entreprise implique une gestion simplifiée au niveau administratif et fiscal.


Avantages de l'auto-entreprise


·        Simplicité administrative :

L'une des principales caractéristiques attrayantes est la simplicité administrative. Les formalités de création sont allégées, permettant aux entrepreneurs de se concentrer davantage sur le développement de leur activité plutôt que de s’occuper de la paperasse.


·        Régime fiscal avantageux :

Ces derniers bénéficient d'un régime fiscal spécifique avec des taux d'imposition attractifs. Les charges sont calculées en fonction du CA réalisé, ce qui peut être avantageux pour les petites entreprises en phase de démarrage.


·        Gestion flexible :

Vous noterez une grande flexibilité dans la gestion de votre activité. Vous pouvez ajuster vos horaires de travail et prendre des décisions sans avoir à consulter actionnaires et partenaires.


Obligations de l'auto-entrepreneur


CA plafonné : L'auto-entreprise est soumise à des plafonds de CA, fixés annuellement. Si le CA dépasse ces seuils, l'entrepreneur peut être amené à changer de régime et à adopter une structure d'entreprise plus complexe.


Déclarations régulières : L’auto-entrepreneurs doit effectuer des déclarations régulières de ses recettes, généralement tous les trimestres ou avec une fréquence annuelle, selon les obligations fiscales en vigueur. Cela permet aux autorités fiscales de calculer les charges sociales et fiscales dues.


Séparation des comptes : Bien que ce type de régime offre une certaine souplesse, il est essentiel de maintenir une séparation claire entre les comptes professionnels et personnels. Cela facilite la gestion financière et la transparence par rapport aux autorités fiscales.


Les défis de l'auto-entrepreneuriat


Limites de croissance : En raison des plafonds de chiffre d'affaires imposés, les auto-entrepreneurs peuvent être confrontés à des limites de croissance. Si l'activité prospère, il peut être nécessaire de considérer d'autres formes juridiques pour permettre une expansion plus importante.


Absence de protection sociale complète : Bien que le régime d'auto-entreprise offre une certaine protection sociale, elle peut ne pas être aussi étendue que celle offerte par d'autres statuts. Les auto-entrepreneurs doivent donc envisager des solutions complémentaires pour assurer une protection sociale complète.


En bref ; les 4 étapes les plus importantes pour créer son auto-entreprise ?



1.      Évaluer et valider son idée/projet de création d’entreprise :


  • Identifiez votre passion, intérêts et compétences pour trouver une idée d'entreprise.
  • Étudiez le marché pour voir s'il existe une demande pour votre produit.
  • Évaluez la faisabilité de votre projet en prenant en considération les ressources nécessaires et les contraintes potentielles.

 

2.      Réaliser une étude de marché :


  • Analysez le marché cible, les tendances du secteur et surtout la concurrence.
  • Identifiez les besoins de la cible potentielle et comment votre entreprise peut y répondre.
  • Obtenez des informations sur le comportement des acheteurs et les préférences clients.

 

3.      Déterminer correctement ses prix de vente :


  • Calculez les coûts liés à la production, aux frais généraux et à la prestation de services.
  • Étudiez les prix pratiqués par vos concurrents.
  • Fixez des prix qui couvrent vos coûts tout en restant compétitif.


4.      Faire des prévisions financières pour anticiper les charges et les revenus générés avec l’activité :


  • Élaborez un plan financier prévisionnel incluant les frais de démarrage, les dépenses mensuelles et les prévisions de revenus.
  • Identifiez les sources potentielles de financement.
  • Prévoyez une marge de manœuvre pour faire face à tous types d’imprévus.


En suivant ces étapes clés, vous pouvez augmenter vos chances de créer une auto-entreprise réussie et rentable.


15

janvier
Frais d'encaissement et Taux de Commission de Carte Bancaire : Comprendre les Coûts Cachés des Transactions Financières
Cartes

Frais d'encaissement et Taux de Commission de Carte Bancaire : Comprendre les Coûts Cachés des Transactions Financières

Les transactions par carte bancaire sont devenues monnaie courante dans notre société moderne, offrant aux consommateurs et aux commerçants une commodité inégalée. Cependant, derrière cette facilité apparente se cachent des commissions sur transaction, des frais d’évaluation ou de services et diverses marges de la banque qui peuvent avoir un impact significatif sur les résultats financiers des entreprises ; Parfois même sur les poches des consommateurs. Jban.fr s’est penché sur les aspects fréquemment négligés de ces coûts, en analysant les détails des frais et des taux associés aux traitements et aux paiements par carte bancaire.


Les Frais d'Encaissement expliqués : la commission d’interchange (CIP ou Multilateral Interchange Fee)


Lorsqu'un commerçant accepte une transaction par carte bancaire, il doit payer des frais à la banque ou à l'acquéreur de la carte. Ces derniers varient en fonction de plusieurs facteurs, comme le type de carte utilisé (débit, crédit, carte premium), le secteur d'activité du commerçant et le montant total de la transaction.

Les frais d'encaissement peuvent être présentés de différentes manières, notamment sous la forme d'un pourcentage de la transaction ou d'un montant fixe par transaction.

La commission d'interchange est une commission payée par la banque du commerçant à la banque du client lorsqu'une transaction par carte de débit ou par carte de crédit est effectuée. Ce coût est généralement fixé par les réseaux de cartes tels que VISA, American Express ou Mastercard...

Le montant de la commission d'interchange est plafonné à 0,30 % par transaction avec une carte de crédit et à 0,20 % par transaction avec une carte de débit. Cela veut dire que pour chaque transaction effectuée avec une carte de débit, la commission d'interchange maximale est de 0,20 % du montant de la transaction, et pour une carte de crédit, elle est plafonnée à 0,30 %.

Il est à noter que ces commissions d'interchange peuvent varier en fonction de divers éléments tels que le type de la carte, le secteur d'activité du commerçant et autres. Ces frais sont généralement inclus dans le coût total de traitement des paiements pour les commerçants.


Les frais de réseau : Un Autre Coût à Considérer


Outre les frais d'encaissement, les commerçants sont également soumis à des taux de commission de carte bancaire. Ces taux sont généralement exprimés en pourcentage de la transaction et peuvent varier en fonction de divers paramètres, comme le type de carte, la présence ou non du titulaire de la carte lors de la transaction (opération en présentielle ou à distance) et le secteur d'activité du commerçant.

Les frais d'acceptation de carte, qui sont versés par le commerçant en contrepartie des services et des moyens de traitement de la carte bancaire fourni par les réseaux de cartes tels que VISA.

Les frais de réseau de carte sont déterminés par les réseaux eux-mêmes et varient dans un intervalle compris entre 0,01 % et 1,264 % du montant de l'opération. Ces frais contribuent à couvrir les coûts liés à la sécurité, à l'infrastructure technologique, à la gestion des transactions, à l'utilisation des infrastructures et à d'autres services fournis par les réseaux de cartes.

L'indication « paiement accepté » sur le terminal de paiement électronique confirme la vérification de la solvabilité client et que la transaction peut être traitée. Les frais de réseau de carte font partie des coûts globaux supportés par le commerçant.

Ce type de frais peut varier en fonction de divers éléments : nous pouvons évoquer le type de carte utilisé, le secteur d'activité du commerçant et autres.

 

La marge de la banque du commerçant


Certains commerçants peuvent être attirés par des taux de commission apparemment bas, mais il est crucial de lire les petits caractères. Certains fournisseurs de services de paiement peuvent appliquer des taux de commission bas, mais compenser avec des frais cachés, des coûts de traitement supplémentaires ou des contrats à long terme. La compréhension minutieuse des termes et conditions est essentielle pour éviter les surprises désagréables.

La marge de la banque du commerçant fait référence à la portion des frais de transaction par carte de crédit ou de débit que la banque du commerçant retient pour elle-même. C'est une composante des coûts totaux que le commerçant paie pour accepter les paiements par carte, et elle est généralement ajoutée aux coûts des commissions d'interchange et des frais de réseau de carte.


Dans le contexte que vous décrivez, la marge de la banque du commerçant est librement fixée par celle-ci et peut varier considérablement d'une banque à l'autre. Vous mentionnez une fourchette de 0,3 % à plus de 1,75 %. Cela signifie que la banque du commerçant peut choisir de facturer une marge comprise entre 0,3 % et 1,75 % du montant de la transaction en plus des autres frais associés.


L'Impact sur les Petites Entreprises


Les frais d'encaissement et les taux de commission peuvent avoir un impact disproportionné sur les petites entreprises. Les marges bénéficiaires plus minces de ces entreprises signifient que chaque centime compte, et les coûts associés aux transactions par carte bancaire peuvent rapidement s'accumuler. Cela soulève des questions sur l'équité des coûts entre les grandes entreprises et les petites entreprises, et si des réformes sont nécessaires pour soutenir le secteur des petites entreprises.


Stratégies pour Minimiser les Coûts


Pour atténuer l'impact financier des frais d'encaissement et des taux de commission, les commerçants peuvent envisager plusieurs stratégies. Tout d'abord, la négociation avec les fournisseurs de services de paiement peut être fructueuse, en particulier pour les entreprises ayant un volume de transactions élevé. De plus, l'adoption de technologies de pointe, telles que les terminaux de paiement intelligents, peut parfois réduire les coûts liés aux transactions.


Les commerçants peuvent également envisager de sensibiliser leurs clients aux coûts associés aux paiements par carte et d'encourager l'utilisation d'autres méthodes de paiement moins coûteuses, telles que les virements bancaires ou les paiements en espèces.


Notez que pour tous types de commissions de carte bancaire et frais d’encaissement, une gestion prudente et réfléchie s’impose afin de minimiser les coûts au maximum.


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